Je souris à Bill, et dépose un léger baiser sur ses lèvres.
-Amuse toi bien surtout.
Il me sourit, hoche la tête, et voilà ils sont partis. J'ai décidé de passer la soirée dans sa loge. C'est rare, d'habitude je reste à l'hôtel, mais ce soir j'ai le cafard. Je m'installe sur une chaise, et me regarde dans le miroir. Mes traits sont tirés, mes yeux cernés. Je ne dors pas beaucoup en ce moment. Tant pis. Si j'ai le blues, c'est d'être en France pour quelques jours. Le pays d'où je viens... A chaque fois, c'est la même chose. Des souvenirs me reviennent, et je passe du rire au larmes en quelques secondes. J'ai eu une enfance comme les autres, ni plus difficile ni moins. Mais quand j'ai décidé de suivre Bill en Allemagne, j'ai coupé tout contact avec ma famille et mes amis. Ce n'a pas été une chose facile, mais je n'avais pas le choix en sortant avec une star. Alors, je déprime un peu. Je meurs d'envie de courir chez mes parents, je suis sûre que malgré les choses affreuses qu'ils m'ont dites quand je suis partie, ils accepteraient de me revoir. Mais je n'ose pas. Trop de fierté peut être, qui sait. Je les comprends dans un sens, tout quitter, études parents amis, pour un garçon peu stable que je connaissais à peine, ils m'ont traité de folle.
Je n'ai pas envie d'y repenser. Je prends un bouquin et commence à lire. J'adore les Stephen King. Au bout de quelques minutes, je me lève et fais un tour. Loge de Tom, de Gustav, de Georg. Rien d'intéressant. D'où je suis, j'entends tout le concert, les hurlements des fans. Poussée par la curiosité, je m'approche. Je regarde discrètement. La salle est bondée. Je me demanderai toujours comment ils peuvent se produire devant autant de personnes. Moi, je serais morte de trac. Je ne m'approche pas trop près, de peur que quelques fans m'aperçoivent. Je regarde Bill. Je l'admire. J'aime sa voix, son charisme. J'ai tant de chance d'être avec lui. Il a une présence folle sur scène. Je regrette de n'avoir jamais assisté à un concert du début à la fin, et me promets de le faire très bientôt. Je reste là, à observer Bill, un bon bout de temps. Puis, je retourne l'attendre dans la loge, où ne je tarde pas à m'endormir.
-Amuse toi bien surtout.
Il me sourit, hoche la tête, et voilà ils sont partis. J'ai décidé de passer la soirée dans sa loge. C'est rare, d'habitude je reste à l'hôtel, mais ce soir j'ai le cafard. Je m'installe sur une chaise, et me regarde dans le miroir. Mes traits sont tirés, mes yeux cernés. Je ne dors pas beaucoup en ce moment. Tant pis. Si j'ai le blues, c'est d'être en France pour quelques jours. Le pays d'où je viens... A chaque fois, c'est la même chose. Des souvenirs me reviennent, et je passe du rire au larmes en quelques secondes. J'ai eu une enfance comme les autres, ni plus difficile ni moins. Mais quand j'ai décidé de suivre Bill en Allemagne, j'ai coupé tout contact avec ma famille et mes amis. Ce n'a pas été une chose facile, mais je n'avais pas le choix en sortant avec une star. Alors, je déprime un peu. Je meurs d'envie de courir chez mes parents, je suis sûre que malgré les choses affreuses qu'ils m'ont dites quand je suis partie, ils accepteraient de me revoir. Mais je n'ose pas. Trop de fierté peut être, qui sait. Je les comprends dans un sens, tout quitter, études parents amis, pour un garçon peu stable que je connaissais à peine, ils m'ont traité de folle.
Je n'ai pas envie d'y repenser. Je prends un bouquin et commence à lire. J'adore les Stephen King. Au bout de quelques minutes, je me lève et fais un tour. Loge de Tom, de Gustav, de Georg. Rien d'intéressant. D'où je suis, j'entends tout le concert, les hurlements des fans. Poussée par la curiosité, je m'approche. Je regarde discrètement. La salle est bondée. Je me demanderai toujours comment ils peuvent se produire devant autant de personnes. Moi, je serais morte de trac. Je ne m'approche pas trop près, de peur que quelques fans m'aperçoivent. Je regarde Bill. Je l'admire. J'aime sa voix, son charisme. J'ai tant de chance d'être avec lui. Il a une présence folle sur scène. Je regrette de n'avoir jamais assisté à un concert du début à la fin, et me promets de le faire très bientôt. Je reste là, à observer Bill, un bon bout de temps. Puis, je retourne l'attendre dans la loge, où ne je tarde pas à m'endormir.
